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Astonishing X-Men #3, X-Men Gold #11, X-Men Blue #11

Critiques rapides de séries que nous lisons régulièrement. Aujourd'hui, on focalise sur trois séries publiées par Marvel Comics : Astonishing X-Men, X-Men Gold et X-Men Blue.

Astonishing X-Men #3

Marvel Comics • Par Charles Soule & Ed McGuinness • $3.99
Psylocke a envoyé 5 X-Men dans la plan astral pour combattre le Shadow King. Pendant, l'opération, elle a besoin de l'aide de Bishop et Archangel pour repousser la police londienne qui veut intervenir. Dans le plan astral, les X-Men tombent dans le piège du Shadow King, seul Logan résiste... pour le moment en tout cas ! Charles Soule est très à l'aise sur cette série. L'histoire n'est pas révolutionnaire mais elle reste inédite et, surtout, elle colle aux personnages tels qu'ils sont actuellement. Ainsi mettre face à face Logan au pouvoir de Shadow King est une très bonne idée tout comme l'utilisation d'une certaine armure que les fans de longue date reconnaîtront. La série est plaisante donc si on exclut la partie graphique puisque le titre est confié à un dessinateur différent à chaque épisode. En plus, Ed McGuinness n'est clairement au meilleur de sa forme et il livre un épisode passable.

X-Men Gold #11

Marvel Comics • Par Marc Guggenheim & Lan Medina • $3.99
Les X-Men sont partis à la recherche d'Illyana kidnappée pour servir de nourriture à Omega Red. Dans cet épisode, Marc Guggenheim nous montre que Prestige est quasi omnipotente mais, même avec son aide, les mutants sont obligés d'interroger des minables petits soldats. C'est le premier arc que je trouve stupide de la série mais, faut être franc, celle-ci m'intéresse de moins en moins. Passé le crossover avec X-Men Blue, je pense bien l'arrêter.

X-Men Blue #11

Marvel Comics • Par Cullen Bunn & Douglas Franchin • $3.99
Les X-Men affrontent les Hex-Men de la Goblin Queen. Si l'épisode ne brille pas par son originalité, Cullen Bunn met les formes en dévoilant le background de chaque membre de l'équipe de super-vilains. Cela peut sembler inutile mais, le scénariste crée alors un code qui permet de gérer à merveille son cliffhanger final. Même si ce dernier est convenu, il s'intègre parfaitement dans l'histoire. Du coup, la technique rehausse grandement la faiblesse du récit rendant le numéro agréable à lire.

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