The Mighty Blog

Avengers #25

Après un épisode #24.NOW sympathique et qui lançait des pistes pour la suite, les Vengeurs de Jonathan Hickman ont décidé de lorgner du côté des All New X-Men et de faire revenir des versions du passé d'eux-même....

Le précédent numéro, qui était un faux point de départ, donnait des pistes pour ce qui allait arriver par la suite. Préférant laisser ça de côté, Hickman se concentre sur un principe très simple : suite à une manipulation de l'A.I.M. qui cherche des armes entre les dimensions, une version des Vengeurs d'origine arrivent sur la Terre 616. Alors qu'on était habitué à des numéros riches en actions venant de l'auteur, c'est à peu près tout ce qu'il se passe durant vingt pages. Le début est beaucoup trop long et l'A.I.M. n'est pas assez intéressante quand on a eu vingt numéros de menaces cosmiques. Une fois la surprise originale passée, l'ennui s'installe.

Autant parfois Hickman arrive à faire un épisode que d'autres feraient en un arc complet, autant là c'est le vide absolu. On peut cependant espérer que le clin d'oeil à New Avengers donne quelque chose d'intéressant pour la suite, surtout vu ce qu'on nous a promis pour Tony Stark, mais hormis ça on s'ennuie ferme.

C'est Salvador Larocca qui s'occupe des dessins, et autant j'avais un peu de mal mais j'appréciais ce qu'il faisait sur le Iron Man de Fraction, autant depuis quelques mois je n'apprécie plus du tout. Entre des visages immondes, et une colorisation de Frank Martin très loin d'être à la hauteur de ce qu'on attend pour un titre comme ça, la partie visuelle n'est clairement pas une réussite. Le côté plastique des personnages est trop présent, et le script mou l'empêche de se rattraper avec des scènes d'actions.

Avengers v5 025-000Avengers #25

Marvel • Par Jonathan Hickman & Salvador Larocca • $3.99
Après 24 épisodes géniaux, Avengers déçoit avec ce numéro. C'est peut-être lié au style de Larroca que je n'aime pas, ou à un script très lent et répétitif, mais cet arc ne m'emballe pas pour le moment. Je ne demande qu'à avoir tort...