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Infinity Wars: Infinity #1

Est-ce que l'infini peut avoir une fin ?

Le one-shot Infinity Wars: Infinity est la dernière pièce de la saga cosmique de Gerry Duggan... ou pas !

Ce numéro est l'épilogue idéal à Infinity Wars dans le sens où il nous montre les conséquences de la maxi-série avec les Raptors qui cherchent la nouvelle Infinity Watch, Adam Warlock qui nous explique de manière concise ce qui s'est passé avec les pierres, un nouveau porteur de la pierre du temps, et enfin Loki qui fait son Loki.

Ainsi, nous découvrons que Infinity Wars aura des répercussions dans Guardians of the Galaxy de Donny Cates mais aussi la saga qui s'annonce d'ores et déjà épique de Jason Aaron, War of the Realms.

Mais le one-shot porte dans son titre le mot "Infinity" et c'est le meilleur qualificatif qu'on peut donner à la saga cosmique de Duggan débutée avec All-New Guardians of the Galaxy parce que ce numéro n'est pas une fin mais une transition vers la prochaine mini-série qu'il écrira, Wolverine: Infinity Watch... Mini-série que je ne lirai pas parce que l'investissement passé sur la saga jusque-là n'a pas été récompensée comme elle se devait.

Gerry Duggan retrouve tout de même de sa splendeur avec ce one-shot : l'écriture est franchement bien plus sympathique - surtout moins oppressante - que sur les épisodes de Infinity Wars. Il faut croire qu'il gère mieux son casting de manière éclatée. Cela ne rend pas l'épisode inoubliable, il n'est qu'une infime partie d'une saga qui commence à être trop longue à tel point qu'elle s'est perdue en chemin et qu'elle donne l'impression de ne pas savoir où elle va.

Dans le même ordre d'idée, les dessins confiés à Mark Bagley sont très agréables. Ce n'est pas exceptionnel mais c'est propre et efficace.

Infinity Wars: Infinity #1

Marvel Comics • Scénario : Gerry Duggan - Dessins : Mark Bagley - Encrage : Andrew Hennessy - Couleurs : Guru-eFX - Lettrage : Cory Petit • $3.99

Si comme moi, vous vous attendiez à une conclusion à Infinity Wars, vous serez déçus de voir que Duggan nous invite poliment – et de bien belle manière – à poursuivre l’aventure. Par contre, est-ce que le lectorat en a réellement envie ? Moi pas…