The Mighty Blog

Savage Dragon #197

Savage Dragon récupère une parution régulière. Enfin ! La série régulière s'approche dangereusement du 200e épisode (prévu pour le mois de Novembre) mais cela ne veut pas dire que Erik Larsen met au ralenti le rythme de son histoire.

Lors d'un combat contre un des hommes de main de Darts, Malcolm Dragon est atterri dans la Danger Zone où il a été empoissonné par Zelda et Parker, deux mutants du quartier en quarantaine de Chicago. Le poison agit sur Malcolm et le transforme lui aussi en mutant.

Il y a beaucoup de choses dans cet épisode de Savage Dragon. Tout d'abord de l'action. Encore une fois, Larsen nous livre des scènes de baston bourrines mais merveilleusement illustrées.

Mais il y a toujours la patte humoristique de Larsen. Je trouve que la passion de Darts de trancher des parties de corps est relativement drôle, en tout cas.

Il y a aussi les situations cocasses mettant en danger le héros de sa série. Le scénariste n'y va pas de main morte avec Malcolm et, encore une fois, il ne sort pas indemne de l'aventure. Sans compter que son ex-copine (mais pas vraiment ex) est toujours dans les parages.

Enfin, Larsen nous donne de l'émotion. En assez peu de temps, Larsen nous dessine le portrait de Zelda et Parker et les rend touchant. Entre leur dialogue en début d'épisode et la dernière case, Larsen parvient simplement à émouvoir son lecteur. Et, c'est aussi là qu'on retrouve en l'auteur l'influence certaine de Jack Kirby. Et c'est pour ça que j'aime Savage Dragon et que j'insiste lourdement à ce que vous découvriez ce titre tellement c'est bon.

L'influence de Kirby, on la retrouve également dans les dessins de Larsen (qui s'inspire également de Walter Simonson). C'est propre efficace et ça a un cachet non-aseptisé.

Savage-Dragon-197-CoverSavage Dragon #197

Image Comics • Par Erik Larsen • $3.99
J'ai hâte de savoir ce que Larsen réserve à son jeune héros. Impossible que ça soit aussi simple que puisse le penser Malcolm. Quant à cet épisode, il est représentatif de la qualité de la série. Je tire encore mon chapeau à Larsen pour la qualité de sa série.