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Star Wars #12

Ce douzième épisode de Star Wars signe la fin de la collaboration entre Jason Aaron et Stuart Immonen mais il annonce surtout l'arrivée du premier event Star Wars, Vader Down, depuis que les comics sont publiés à nouveau par Marvel Comics.

Luke est piégé dans une arène tenue par Grakkus, un hutt collectionneur d'objets ayant appartenus à l'ordre Jedi. Le jeune Skywalker doit y combattre une créature féroce. Sauf que l'homme d'armes de Grakkus mène un double jeu, il est un homme de main de l'Empire. Il a appelé en renfort ses collègues mais, heureusement pour Luke, Leia, Han et Chewbacca arrivent en force.

En tant que dernier épisode d'arc narratif, il a pour vocation de résoudre les intrigues en cours. Notamment, celle de la femme de Han Solo. Bien sûr, nous avions l'explication au précédent numéro. Mais, Sana est toujours là prête à récupérer son "mari". La résolution de cette intrigue est un peu expédiée mais la forme marche plutôt bien.

L'épisode est en lui-même une grosse scène d'action avec des Stormtroopers qui tirent dans tous les sens, un hutt qui donne des mandales, des sabre-lasers dans tous les sens et un monstre enragé lâché dans la foule. Tout cela est possible grâce au talent de Stuart Immonen qui aura assuré le show depuis le début de l'arc. Rien ne lui semble impossible. Le découpage fonctionne très bien avec un travail sur la lisibilité de sa page. Il pointe les moments clefS au lecteur en les faisant déborder sur la case précédente. Il gère l'action et donne l'impression d'urgence de la sorte. Un mec éjecté par un coup, sa tête vise la case d'après nous projettant directement dans l'action de celle-ci. Le travail effectué par le dessinateur est impressionnant. Et ne serait-ce pour que pour cela, Star Wars est à lire.

Star-Wars-012-CoverStar Wars #12

Marvel Comics • Par Jason Aaron & Stuart Immonen • $3.99
Ce dernier épisode avec Stuart Immonen aux dessins est plaisant. Sous ses airs de fan-fiction, Aaron ne dénature pas l'oeuvre originale et arrive à se faire plaisir. Mais c'est surtout le travail du dessinateur qui est à saluer.