The Mighty Blog

Trinity #6

Un final anecdotique

Conclusion du premier arc de la série Trinity par Francis Manapul et Emanuela Luppachino. C'est pas fameux du tout...

Dans ma review express, on sentait un enthousiasme prometteur au début puis une certaine dégringolade. Une direction efficace, puis devenant lassante à la longue et enfin justifiée mais de manière confuse vers la fin. Le conclusion est maintenant là, est-ce que c'est vraiment la grosse purge ? Ça se laisse plutôt lire mais l'investissement du lecteur s'évapore d'une puissance.

Mon cerveau n'a pas digéré tout le plan de Poison Ivy et Mongul, exposé de manière forcée et confuse dans le précédent numéro. Les motivations sont tirées par les cheveux mais il fallait bien justifier toute la rêverie, et c'est très maladroitement joué par Manapul.

Le petit "White Mercy" aide la trinité pour une raison bidon, on suit les bastons insipides par la suite, la fin est un prévisible happy end accompagné d'un soupçon de mystère. Ouh là là...

Pour en remettre une couche, la prestation de Luppachino est sympathique, sans plus, la faute à des cadrages peu inspirés et des expressions du visage assez moyennes.

Trinity #6

DC Comics • Francis Manapul & Emanuela Luppachino • $2.99
Me remémorer cette lecture m'a fait l'effet de la Kryptonite sur Superman. Une fin tellement poussive avec des vilains aux motivations imbuvables, de mauvais signes laissant un fort goût amer dans la bouche. La dégringolade, c'est le mot. Et quitter le navire me tente terriblement même si, par conscience professionnelle, j'irai probablement voir ce que vaut la suite...