Kingpin #2

Le premier numéro de Kingpin nous avait laissé perplexe. C'était plutôt laid, pas vraiment innovant mais Matthew Rosenberg et Ben Torres connaissent le personnage et ont su jouer de ses atouts : ambivalence, soupçon de violence. Est-ce que la suite va nous aider à prendre une décision quant à la qualité du titre ? La réponse est : urg.

Kingpin #1

On ne va pas se mentir. Quand on a vu un titre Kingpin débarquer, ça a été l’euphorie. Quand on a lu les noms de l'équipe créative, à savoir Matthew Rosenberg et Ben Torres, on a douté. Résultat : on a lu, pour être sûr, pour se rassurer, parce que Rosenberg nous a offert le puissant Civil War II : Kingpin et même si Torres a commis le très discutable Fragments. 24 heures plus tard, c'est toujours le doute qui domine.